Nos projets
Découvrez l’expérience de Particip à travers ses projets menés dans différents pays, secteurs et domaines d’expertise.
Nos références présentent un aperçu des missions achevées et en cours, notamment leurs objectifs, leur portée géographique, leur durée et leur valeur contractuelle.
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Evaluation de l’appui de l'UE dans le domaine du changement climatique et de l'environnement dans les régions de l'élargissement et du voisinage
- 2021 – 2022
- moins de 500 000 €
- ENI East, ENI South, IPA
L'objectif de cette étude est i) de fournir une évaluation indépendante et fondée sur des preuves de l’appui passé et actuel de l'UE lié au cadre de son action extérieure dans le domaine de l'environnement et du changement climatique dans les régions de l'élargissement et du voisinage ; et ii) sur la base de cette évaluation, de fournir des enseignements et des recommandations pour les décisionnaires au niveau européen.
L’évaluation s’intéresse à la fois aux activités financières et non-financières réalisées par l’UE entre 2014 et 2020, et examine l’ensemble des mécanismes de financement et des modalités de mise en œuvre utilisés dans le cadre de l'instrument d’aide de préadhésion (IAP) II et de l'instrument européen de voisinage (IEV) en couvrant une variété de secteurs (p. ex. l’énergie, la gestion de l’eau et des déchets).
L’évaluation couvre tous les domaines thématiques liés à l'environnement et au changement climatique, en accordant une attention particulière i) aux questions d'intégration de l'environnement et du changement climatique au sein des programmes et projets d'aide extérieure de l'UE en lien avec les dix secteurs du chapitre environnemental de l'acquis ; et ii) à l’appui de l'UE fourni par l'intermédiaire des organisations internationales, visant à renforcer la gouvernance en matière d'environnement et de changement climatique aux niveaux national et régional. Les facteurs contextuels qui favorisent ou entravent l'efficacité de l'aide de l'UE, y compris en termes de convergence avec la législation de l'UE dans les régions concernées sont aussi systématiquement évalués.
L'évaluation a pour but d’alimenter les discussions stratégiques en cours au sein de l'UE portant sur l'utilisation de financements innovants, en particulier le financement mixte (blending), qui joue un rôle de plus en plus important dans l’appui de l'UE à l'environnement et au changement climatique. Les résultats de l'évaluation sont également utiles pour enrichir les réflexions en cours sur le rôle futur des institutions européennes de financement du développement dans l'action extérieure de l'UE. Enfin, dans le contexte de la pandémie de COVID-19, l'évaluation permet l’identification de bonnes pratiques qui peuvent renforcer les efforts actuels de la Team Europe pour aider à "reconstruire en mieux" et à concevoir des actions de relance "éclairées par le risque et respectueuses du climat.
Évaluation de la coopération de l'Union européenne avec le Tadjikistan, 2014-2020
- 2021 – 2022
- moins de 500 000 €
- Tadjikistan
Les objectifs spécifiques de l'évaluation sont les suivants :
- Soutenir la conception du nouveau programme pluriannuel par pays 2021-2027, en tenant particulièrement compte des nouvelles priorités de la Commission ;
- alimenter les réflexions sur l'appui budgétaire de l'UE et contribuer au diagnostic des conditions du Fonds européen pour le développement durable Plus (FEDD+) ;
- Contribuer à la conception et à la mise en œuvre de l'accord de partenariat et de coopération renforcé envisagé avec le Tadjikistan, qui est utile pour promouvoir l'Europe en tant qu'acteur mondial plus fort (priorité de la Commission pour 2019-2014) et pour accroître la résilience des États et des sociétés à l'Est qui s'étendent jusqu'en Asie centrale, conformément à la stratégie globale de l'UE ;
- Soutenir l'exercice de programmation conjointe, qui est maintenant en cours. Selon la proposition de la NDICI, la programmation conjointe doit être l'approche privilégiée pour la programmation par pays, car l'UE a l'ambition de développer une approche claire de l'Équipe Europe dans le cycle post-2020 ;
- Contribuer aux négociations et au processus d'application du schéma de préférences généralisées plus (SPG+) que le Tadjikistan peut demander lorsque les questions en suspens sont résolues ;
- Contribuer à l'exercice d'évaluation et d'apprentissage des objectifs de la nouvelle approche "équipe d'Europe" entrepris par la DG DEVCO en évaluant la réponse de l'UE à la crise COVID-19 en faveur du Tadjikistan ;
Le champ thématique de l'évaluation couvre les secteurs suivants : développement rural, éducation, santé, sécurité, environnement, changement climatique, gestion des finances publiques ainsi que des questions transversales telles que le genre, l'environnement ou les droits de l'homme.
Examen à mi-parcours de la stratégie humanitaire et du modèle de partenariat stratégique de la Norvège
- 2021 – 2022
- moins de 500 000 €
- Africa, Global, MEDA region
L'objet de l'examen de mi-parcours est la mise en œuvre de la stratégie humanitaire et du Modèle de Partenariat Stratégique.
Le but de l'examen est d'évaluer si la Norvège est sur la bonne voie dans la mise en œuvre de la stratégie humanitaire, d'évaluer la pertinence de la stratégie pour ajuster le cap, et d'éclairer la prise de décision et l'orientation stratégique lors de la formulation d'une nouvelle stratégie pour l'engagement humanitaire de la Norvège après 2023. L'examen fournira également des informations sur la valeur ajoutée perçue du Modèle de Partenariat Stratégique, s'il s'agit d'un bon outil pour atteindre les principaux objectifs de la stratégie et comment il facilite la prévisibilité et la flexibilité pour les partenaires.
Les objectifs spécifiques de l’examen sont les suivants :
1. Évaluer la pertinence et la cohérence de la stratégie et déterminer si elles ont été utilisées comme principal outil pour guider l’engagement humanitaire norvégien.
2. Documenter les progrès et les résultats obtenus dans l’atteinte des principaux objectifs de la stratégie.
3. Évaluer le modèle de partenariat stratégique et déterminer s’il s’agit d’un outil efficace de gestion des subventions, comment il facilite la prévisibilité et la flexibilité pour les partenaires et est susceptible de fournir les meilleurs résultats pour les personnes dans le besoin, conformément aux priorités de la stratégie humanitaire.
Sur la base des constatations et des conclusions, l'examen de mi-parcours identifie les leçons apprises et émet des recommandations opérationnelles pertinentes pour le suivi continu et les ajustements nécessaires de la stratégie et du Modèle de Partenariat Stratégique.
L’examen a à la fois un objectif d’apprentissage et de responsabilisation, et ses principaux utilisateurs seront les intervenants du ministère, de Norad et des partenaires.
Évaluation à mi-parcours des performances du Centre international pour la science et la technologie et du Centre pour la science et la technologie d'Ukraine
- 2021 – 2022
- moins de 500 000 €
- Ukraine
L'UE a soutenu les efforts visant à améliorer la gouvernance et la coopération en matière de détection et d'atténuation des risques chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires (CBRN), tant au niveau régional que mondial. Outre l'initiative des centres d'excellence et le programme P2P de l'UE, l'UE a soutenu également la sécurisation des connaissances et des technologies sensibles par l'intermédiaire, notamment, du Centre international pour la science et la technologie (CIST) au Kazakhstan et du Centre pour la science et la technologie en Ukraine (CSTU). Ces deux centres scientifiques ont fait l'objet de la présente évaluation. Le Service européen d'action extérieure (SEAE) a dirigé le volet politique de cette initiative et l'Instrument de politique étrangère (FPI) était le détenteur des fonds, gérant tous les projets dans le cadre de l'Instrument contribuant à la stabilité et à la paix (IcSP).
Les deux centres ont travaillé à la jonction entre la recherche scientifique et la non-prolifération. Ces dernières années, les centres se sont de plus en plus concentrés sur le soutien de projets visant à atténuer les risques CBRN au sens large, y compris la promotion des technologies de l'aviation et des missiles à des fins pacifiques, la sûreté et la biosécurité, la modernisation physique des laboratoires et la stimulation des activités de mise en réseau entre les communautés scientifiques concernées.
Les principaux objectifs de cette évaluation étaient de fournir aux services compétents de l'Union européenne et aux parties prenantes intéressées :
- une évaluation indépendante globale des performances passées des deux centres, tant en ce qui concerne l'objectif principal de confinement des connaissances sensibles que la mise en œuvre d'actions spécifiques CBRN, de contrôle des exportations et d'autres activités, par rapport aux objectifs et aux résultats définis dans les documents stratégiques ;
- des enseignements tirés, des réalisations, des conclusions et des recommandations liées afin d'améliorer l'engagement actuel et futur des centres et les régimes de financement lié.
En particulier, cette évaluation permet d’explorer la possibilité d'élargir la portée du spectre des activités mises en œuvre (cad. cyber, changement climatique, etc.), et de fournir des recommandations sur d'autres types de mécanismes de financement pour couvrir les coûts administratifs.
Le principal utilisateur de cette évaluation est la Commission européenne (FPI).
Formulation programme pour un état redevable au service du développement.
- 2022 – 2022
- moins de 500 000 €
- Madagascar
L’objectif global du programme à formuler est de contribuer à la mise en place d’un Etat efficace et redevable au service du développement à Madagascar, à travers trois objectifs spécifiques que sont (i) le renforcement de l’efficacité et de la transparence de l’administration publique; (ii) la promotion et la protection de la démocratie, via l’organisation d’élections libres et la participation citoyenne à la vie politique; (iii) la redevabilité et le contrôle de l’action de l’Etat via le renforcement des acteurs de contrepouvoir. Les appuis à la société civile, y inclus les organisations de défense de Droits humains et les médias, les questions de genre, la digitalisation et les questions d’économie politique sont transversaux à ces trois objectifs.
Les prestations demandées ont pour objet de (i) faire l’analyse approfondie de la situation, et des problèmes et contraintes à la racine de cette situation, sur base documentaire et d’entretiens, et (ii) faire des propositions pour un programme d’appui de l’Union européenne qui soient pertinentes, réalistes, crédibles et adaptées au contexte – tout en tenant compte des procédures UE.
Les consultants sont chargés de collecter les informations nécessaires à l'atteinte de ces résultats au travers:
- De l’analyse de la documentation qui sera fournie en partie par la DUEM ;
- De réunions de briefing auprès de la DUEM et du gouvernement ;
- D'une série d'entretiens avec les parties prenantes (agents des ministères, partenaires techniques et financiers, partenaires de mise en œuvre des projets, société civile…) dans le but de collecter les priorités et analyses des principaux intervenants.
- Un total de 20 homme/jours de mission sur le terrain à répartir entre les quatre consultants (la zone de la mission sera à définir ultérieurement, dans 2 des régions de concentration de l’appui UE).
Évaluation à mi-parcours du programme "Soutien au secteur de la gouvernance en Sierra Leone".
- 2022 – 2022
- moins de 500 000 €
- Sierra Leone
Les principaux objectifs de cette évaluation étaient de fournir aux services compétents de l'Union européenne et aux autres parties prenantes intéressées :
- une évaluation indépendante globale de la performance de l'assistance technique en Sierra Leone dans les domaines de la réforme de la fonction publique, du Parlement et du cycle électoral, de l'assistance technique en appui au secteur de la gouvernance en Sierra Leone dans le domaine de l'enregistrement des faits d'état civil, de l'estimation de programme sur l'enregistrement des faits d'état civil, de l'estimation de programme - Réforme de la fonction publique avec HRMO/PSC et de la satisfaction des besoins critiques en matière d'infrastructure et de technologie au Parlement de Sierra Leone, en accordant une attention particulière à ses différents niveaux de résultats mesurés par rapport à ses objectifs escomptés ; et les raisons qui sous-tendent ces résultats ;
- des leçons apprises, les conclusions et les recommandations connexes afin d'améliorer les interventions actuelles et futures.
En particulier, cette évaluation permet de :
- comprendre la performance de l'intervention et les raisons qui la sous-tendent afin de maximiser son potentiel à atteindre les résultats escomptés pendant la durée résiduelle de mise en œuvre ;
- comprendre si les modalités de mise en œuvre de l'intervention sont les plus appropriées pour atteindre ses objectifs ;
- comprendre si le mécanisme de gouvernance de l'intervention permet une représentation adéquate et efficace des intérêts des principales parties prenantes ;
- comprendre la performance de l'intervention et les raisons qui la sous-tendent afin d'informer la planification des futures interventions de l'UE dans le même secteur.
En outre, l'équipe d'évaluation a étudié si l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes, l'environnement et l'adaptation au changement climatique avaient été intégrés, si les ODD pertinents et leurs liens avaient été identifiés, si le principe de ne laisser personne de côté et la méthodologie de l'approche basée sur les droits avaient été suivis dans les documents d'identification/formulation et dans quelle mesure ils avaient été reflétés dans la mise en œuvre de l'intervention, sa gouvernance et son suivi.
Les principaux utilisateurs de cette évaluation ont été la Délégation de l'UE en Sierra Leone, l'Office national d'autorisation, les membres du Comité de pilotage du programme, les conseillers en gouvernance du Président et du Ministre principal, les autorités nationales ciblées par le programme et ses interventions et les partenaires de mise en œuvre engagés par l'UE.
DFID Global Evaluation Framework Agreement
- 2017 – 2022
- Global
Global Evaluation Framework Agreement (GEFA) to ensure the provision of efficient and effective expert services for the design and implementation of evaluations of ODA delivered by DFID and Other Government
Department (OGDs).
For Lots 1 & 2 the Framework Agreement has global coverage (including the UK) and evaluations will be undertaken in a wide range of different geographic locations and contexts, primarily where DFID operates, including fragile and conflict affected states (FCAS). For Lots 3-8 (Process) & 9-14 (Monitoring) are subject o
regional segmentation.
The Framework Agreement covers requirements for monitoring and evaluation in a range of themes, including but not limited to: Human development (e.g. education, health, water supply, social protection and sanitation); humanitarian assistance; economic development (e.g. infrastructure, social services, production); governance and security (e.g. public sector reform, anti-corruption); climate change.
Support to the strengthening of the MINECO's capacities, in the access to the market of the MSMEs and Cooperatives
- 2019 – 2022
- de 500 000 € à 1 million €
- Guatemala
The general objective of the program of which this contract is a part was to improve the competitiveness of MSMEs and cooperatives in order to meet market requirements.
The specific objective (SO) of this contract was to improve MINECO's capacity to support the competitiveness of MSMEs and cooperatives in accessing formal markets and linking up to value chains.
The following results were achieved:
1. The process of implementation of the WTO Trade Facilitation Agreement on MINECO's competition issues was supported.
2. Institutional capacity of MINECO strengthened to support market access for MSMEs and cooperatives.
The Programme's cross-cutting themes were: environmental assessment, gender equity and good governance.
Evaluation du projet “Dialogue UE-CCG sur la diversification économique”
- 2021 – 2022
- moins de 500 000 €
- Arabie Saoudite, Bahreïn, Emirats Arabes Unis, Koweït, Oman, Qatar
L'évaluation systématique de ses programmes et activités est une priorité établie de la Commission européenne. Les évaluations se concentrent sur l'évaluation des réalisations, la qualité et les résultats des actions dans le contexte d'une politique de coopération en évolution, mettant de plus en plus l'accent sur les approches axées sur les résultats et la contribution aux objectifs de politique étrangère de l'UE et à la mise en œuvre des ODD. De ce point de vue, les évaluations devraient rechercher des éléments de preuve indiquant pourquoi, si ou comment ces résultats sont liés à l'intervention de l'UE et chercher à identifier les facteurs qui stimulent ou entravent les progrès. Les évaluations doivent permettre de comprendre les liens de cause à effet entre : les intrants et les activités, et les extrants, les résultats et les impacts. Les évaluations doivent servir à des fins de responsabilisation, de prise de décision, d'apprentissage et de gestion.
Les objectifs principaux de cette évaluation sont de fournir aux services compétents de l'Union européenne et aux parties prenantes intéressées :
- une évaluation globale indépendante des performances passées du projet UE-CCG, en accordant une attention particulière à ses résultats intermédiaires mesurés par rapport aux objectifs attendus ; et les raisons qui sous-tendent ces résultats ;
- principaux enseignements tirés, conclusions et recommandations associées afin d'améliorer les actions actuelles et futures.
Promotion du retour des réfugiés somaliens avec une approche de réintégration orientée vers la communauté : Consultance pour le suivi et l'évaluation par des tiers en Somalie
- 2021 – 2022
- moins de 500 000 €
- Somalie
En janvier 2015, le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) a passé un contrat avec la GIZ pour aider le gouvernement somalien à (ré)intégrer socialement et économiquement les rapatriés, les personnes déplacées à l'intérieur du pays (PDI) ainsi que les membres de la communauté d'accueil de Kismayo dans le Jubaland. Ce projet a été prolongé jusqu'en 2022, sous le titre "Programme de réintégration somalien" (SRP), dans le but d'aider les rapatriés, les personnes déplacées et les membres de la communauté d'accueil de Kismayo à établir et à garantir des moyens de subsistance durables grâce à une approche communautaire de la (ré)intégration.
Le ++principal objectif++ de cette mission était de fournir des données primaires et des analyses en effectuant un suivi et une évaluation indépendants des activités du projet afin de tirer des conclusions sur les résultats, les impacts et la durabilité des activités du projet. À cette fin, le consultant a recueilli des données par le biais d'observations, d'entretiens avec des informateurs clés et d'autres méthodes qu'il jugera nécessaires pour fournir un aperçu précis de l'avancement de la mise en œuvre afin d'assurer le respect des dispositions contractuelles des partenaires de mise en œuvre.
Le projet a été mis en œuvre dans cinq domaines d'action : ++(1)++ amélioration du fonctionnement des infrastructures sociales et économiques ; ++(2)++ promotion d'opportunités génératrices de revenus par le biais d'un soutien aux entreprises, de la promotion de l'emploi et de la fourniture de services d'emploi ; ++(3)++ qualification de certaines autorités et institutions locales dans la gestion de la (ré)intégration des rapatriés et des personnes déplacées ; ++(4)++ fourniture d'un soutien psychosocial de base (non inclus dans le MTP) ainsi que ++(5)++ fourniture de services à court terme pour renforcer la résilience de la population au COVID- 19.
Le projet a suivi une approche participative : les activités sont étroitement développées, mises en œuvre et suivies grâce à la coopération de la GIZ avec les bénéficiaires cibles, les partenaires gouvernementaux, internationaux et nationaux. L'harmonisation avec les autres secteurs, y compris les agences et autres structures de coordination, était impérative pour garantir les synergies et le succès du projet. Les modes d'exécution étaient des accords de subvention avec des ONG nationales et internationales, des accords financiers avec des agences gouvernementales et des consultations. Moins de 10 % des projets ont été mis en œuvre par du personnel de la GIZ. La tâche principale du personnel de la GIZ était le développement des capacités des institutions publiques/des partenaires, la conceptualisation des contrats avec les partenaires gouvernementaux et non gouvernementaux, l'orientation des ONG et le mentorat.